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Platines, bras et cellules...(3) |
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Le bras, suite :
- Bras droit, coudé ou en "S", unipivot, radial : Ce critère n'a pas grande importance... En dehors de la question de l'esthétique, secondaire à mon avis, il s'agit surtout de facilités de construction ou de fixation de la cellule. Il subsiste cependant de légères différences de comportement dynamique : - Le
bras droit (avec son porte-cellule orienté dans le sens
du sillon bien sûr) est un peu plus léger et plus rigide.
Par contre, le porte-cellule est presque toujours incorporé au
bras (voir photos de la page précédente) , ce qui ne facilite
pas le montage des cellules.
- Le bras unipivot était posé
en équilibre sur un seul pivot en métal très
dur ou sur un rubis par exemple. Forces de frottement infimes, mais
risque de "danser le twist" sur des disques ondulés. - Le bras radial : Il est décrit
plus haut dans l'article. C'est un excellent bras, doté d'une
très faible inertie car la partie lectrice est la plus courte
de tous. Seule la relative complication du mécanisme d'entraînement
asservi a limité sa diffusion.
Platine a bras tangentiel Revox B790
Etant
très court (très faible inertie),
- Le type de porte-cellule : La construction du porte cellule a bien sûr une grande importance. Les constructeurs qui utilisent un porte cellule amovible ont donc cherché à concilier au mieux ces impératifs contraires. Ils ont utilisé par exemple des porte cellules moulés en alliage de magnésium (faible masse, rigidité). Thorens avait conçu un bras droit à porte cellule fixe, mais ce bras se démontait par sa base (c'est tout le bras qui s'en allait). Cette construction est légère et rigide.
- D'autres points fondamentaux concernant le bras : - Il doit avoir une faible inertie pour
pouvoir suivre les ondulations d'un disque qui n'est pas bien plat. On a vu beaucoup d'horreurs à la grande époque du vinyle : des bras qui résonaient sous le doigt, qui présentaient un jeu dans les roulements (en soulevant le bras près de sa base), ou au contraire étaient trop serrés... De longues et patientes études ont permis d'optimiser ce composant
: bras tubulaires pas trop fins (on a de moins en moins de bras "crayons"
trop fins), mais en un matériau très léger, rigide
et peu résonant (carbone, tube alu plus large) ; jeu très
minime des axes du bras (meilleur écoulement des vibrations résiduelles)
; bras droit à porte-cellule incorporé...
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